Categorie: compost

  • Comment obtenir du compost chez soi ?

    Comment obtenir du compost chez soi ?

    Depuis quelques mois, nous compostons nos biodéchets.

    Nous sommes un groupe de voisins. Nous participons à l’un des groupes « composteur collectif » de la MEL (Métropole Européenne Lille). Je rêve que nous produisions un belle terre, comme celle des pots ci-dessus.

    Voyons les résultats de notre première année de compostage :

    Nous avons transféré tout le contenu d’un bac à l’autre. Le premier transfert a eu lieu le 3 avril 2025. Il faisait beau !

    Le 8 janvier 2026, le premier sac de compost a été collecté par une participante au « composteur collectif » :

    Il faisait froid, humide et sombre cet après-midi-là.

    C’est une bonne chose que cette première participante soit venue chercher du compost .
    Car les bacs à compost sont presque pleins !

    Examinons notre compost de plus près :

    Notre compost n’est pas encore comparable à celui vendu en sacs dans les magasins de jardinage.
    Nous souhaitons encore améliorer notre processus de compostage.

    Améliorer le compost est possible en :

    • Laissant composter plus longtemps, comme dans les forêts où les arbres morts finissent par se transformer en terre noire fertile.
    • Améliorant le processus de compostage :
      • Améliorer la gestion de l’humidité. (Pendant l’été, les bacs à compost sont restés relativement secs. Le problème est qu’il n’y a pas d’eau à proximité immédiate.)
      • Améliorer le rapport entre matières sèches et biodéchets. Peut-être avons-nous ajouté trop de matière sèche ? Nous devons faire des essais !
      • Mieux tamiser
      • Il y a sans doute encore beaucoup à faire !

    Vous trouverez ci-dessous plus d’informations sur la manière dont nous essayons d’obtenir un bon compost.

    Preparation d’un transfert

    • Matériels nécessaires
      • 2 fourches
      • 2 pelles
      • 2 bâches
      • Seau pour déchets
      • Seau pour des continues surdimensionnés (également un billot et une hache ?)
    • Matériels nécessaires
      • 2 fourches
      • 2 pelles
      • 2 bâches
      • Seau pour déchets
      • Seau pour des continues surdimensionnés (également un billot et une hache ?)

    Exécution d’un transfert

    • les 3 rôles :
      • 2 conducteurs fourche
      • 2 découpeurs (les découpeurs peuvent être aidés par des enfants)
      • 1 dirigeant
    • Les différents étapes :
      • Mettre une quantité raisonnable de compost sur la bâche
      • Rechercher:
        • des parties qui n’ont pas encore été correctement digérées, les mettre dans un conteneur ( ces parties restent dans les le bac « BIODÉCHETS » )
        • des éléments qui ne peuvent pas être compostés
      • Si le dirigeant estime que la qualité est suffisante, il navigue avec trois personnes dans le bac « COMPOST ET MATURATION ».

    Effectuer un tamisage

    à l’avenir : rentrer chez vous avec un terreau de qualité !

    à suivre


    – > ci dessous des notes pour améliorer cet article de blog

    Evt en train de tamiser
    avec un tamis sur ma brouette

    PHOTOOS et références aux articles de l’uvlm

    ( en démontant regardez les vers, les araignées, etc, ces créatures aussi avec photo dans mon article sur tous les micro-organismes )

    Laisser une couche avec des bestioles donc !
    Mais faire des coins propres , ivm caking et root growth

    pour éviter le mottage
    empêche également la croissance des racines

    l’observation des animaux résidents est intéressante
    les animaux aiment la tranquillité, ils s’endorment, c’est pourquoi aérer le contenu à l’aide d’une fourche chaque semaine est un bon moyen de lutter contre les animaux qui y logent

    => références à d’autres articles de l’uvlm, par exemple tous les animaux observables

    = > atelier semer coriandre en pot (pourquoi ne pas demander à la voisine qui fait de même dans son jardin ?)

    … )

  • Le kit de compostage (disponible auprès de la MEL)

    Le kit de compostage (disponible auprès de la MEL)

    Le MEL a l’objectif pour 2030 : 50 kg moins de dechets par habitant. En ne transportant pas les déchets non biodégradables vers les décharges à l’aide de gros camions poubelles. Mais en compostant les déchets biodégradables et en les utilisant pour faire pousser vos plantes.

    Le MEL explique plus de ce kit au l’article au distribution de composteur individuel

    Découvrez ci-dessus comment un composteur peut vous aider dans votre jardin. Il s’agit le model Thermo-King 400 litres du marque GARANTIA. Vous trouverez ci-dessous plus d’informations sur ce kit.

    Ce kit est livré avec un bac hermétique pour la cuisine, un bâton pour mélanger le compost et des notices d’utilisation claires.

    Installation ce kit :

    Le composteur et la grille anti-nuisibles :

    Avec une explication claire sur la manière d’installer la grille anti-nuisibles :

    Le compostage peut commencer :

    Un emplacement approprié ? Les points suivants rendent un emplacement approprié pour optimiser le processus de compostage :

    • Ensoleillé ou ombragé ? Un ensoleillement excessif peut dessécher le tas de compost. L’ombre ne pose aucun problème pour le Thermo-King. Le couvercle ferme bien le composteur, ce qui permet de maintenir la température au niveau souhaité.
    • Espace de stockage. Les matières vertes, notamment celles provenant de la cuisine, contiennent beaucoup d’azote. Souvent, un bon compostage bénéficie de l’ajout de matières brunes telles que : feuilles mortes, brindilles, carton, papier. Il est préférable de les stocker au sec à côté du composteur. Il en va de même pour les outils. Un petit abri est idéal.
    • Disponibilité en eau . De l’eau pour maintenir le taux d’humidité du compost. Et aussi de l’eau pour nettoyer votre seau bio et vos autres outils. De préférence de l’eau de pluie.
    • L’emplacement. De préférence loin d’une terrasse ou d’un endroit où vous passez du temps. En effet, pendant les saisons chaudes, de nombreux insectes peuvent voler autour. Par exemple, les mouches à fruits pendant la saison où l’on consomme beaucoup de fruits sucrés. Lorsque l’on parle de compost, le groupe des rongeurs revient souvent dans la discussion. Il s’agit généralement de rats et de souris. Ces rongeurs sont présents partout autour de nos maisons. Les rongeurs aiment le calme. Un tas de compost tranquille est un endroit idéal pour se reposer. La grille anti-nuisibles fournie empêche les rongeurs de s’introduire dans le bac à compost. (De plus, le fait de mélanger régulièrement le compost à l’aide du bâton fourni favorise non seulement un bon processus de compostage, mais perturbe également les endroits où un rongeur pourrait vouloir créer un lieu de repos tranquille.)
  • Qu’est-ce qui permet d’améliorer le compostage ?

    = cet article je veux encore améliorer … … n’hésitez pas à me faire part de vos remarques si vous avez des améliorations à apporter =

    Depuis le lancement du « composteur collectif » place de Halle en décembre 2024, nous avons trouvé des choses qui ne contribuent pas à un bon compost.

    Difficile à composter :

    Les trucs entiers, comme :

    Dans notre bac à biodéchets : tout en petits morceaux, pour un compostage plus rapide.

    Une tête d’ananas qui n’est pas trop difficile à éplucher

    Les noyaux des advocats ? Difficile de les réduire en petits morceaux. Il est peut-être plus pratique de ne pas les jeter au compost.

    En ci-dessous : les noyaux des mangues: difficile à composter ? J’ai remarqué que si elles sèchent pendant un certain temps, la peau dure se fissure. Avec une hache, ça marche. Beaucoup d’entre vous n’auront pas de hache et de bloc de coupe à portée de main. Alors un noyau de mangue : le jeter quand même à la poubelle ?

    Mais la tige de la plante ornementale ci-dessous a été très vite coupée en morceaux :

    En revanche, le morceau de haie de conifères ci-dessous est, lui aussi, très difficile à obtenir en petits morceaux :

    Une fois de plus, un chapelet d’oignons attachés ensemble s’est avéré facile … … mais ne pas l’étiquette en plastique :

    Que pensez-vous de ce label Match ci-dessous ? L’étiquette sur la banane semble bien se composter. Mais l’étiquette Match : plutôt directement dans la poubelle, pas dans le compost :

    Je termine ce paragraphe par ces pavés de café :

    Ne pas du tout à composter :

    Les coffee pads existent en plusieurs variétés :

    ces pads nespresso ne sont pas compostables
    n’est pas non plus compostable : ce résidu d’une bougie chauffe-plat

    et une botte de radis ?

    Il est certain que nous rencontrons régulièrement de tels morceaux de plastique :

    et autres éléments non compostables :

    Les mégots : j’ai donc une certaine expérience en la matière. Il y a de nombreuses années, j’ai travaillé dans la plus grande usine de cigarettes d’Europe : Philip Morris à Bergen op Zoom, à 30 km au nord d’Anvers.
    Nous y fabriquions beaucoup de Marlboro. J’étais chargé d’apporter le papier, le carton, la cellophane, etc., etc., ainsi que le matériau à partir duquel les filtres sont fabriqués.
    Les filtres sont fabriqués à partir d’acétate d’hydrogène (HAc) dans l’usine de Hoechst Celanese à Genk Belgique, entre autres. C’est à partir d’arbres que l’on fabrique cet acétate d’hydrogène (HAc). Principaux clients fabricants de combinaisons et fabricants de cigarettes … … en bref, ces filtres de cigarettes resteront dans le sol pendant un siècle avant que les divers micro-organismes ne les aient décomposés. Ne pas jeter les mégots dans le compost !

    Et puis les coquilles d’œuf :

    Les coquilles d’œuf occupent une place particulière. Ce ne sont pas tant les micro-organismes qui mangent la craie dure. Mais en se dissolvant lentement dans les pluies acides, la chaux finit par rendre le compost moins acide. ( Il existe un article séparé sur les arrière-plans uvlm.nl/coquilles-des-oeufs )
    Cette dissolution est lente. Un meilleur moyen est d’émietter les coquilles d’œuf.

    à propos : au début de l’année 2025, nous avons trouvé cette cuillère dans le compost :

    reconnaissez-vous votre cuillère, je l’ai gardée à part 🙂
  • Culture du persil

    Culture du persil

    Comment semer le persil ?

    Il existe de nombreuses façons différentes. Ce qui suit est basé sur ce que Hubert Fontaine montre dans : rustica.fr/aromates-et-condiments/semis-persil-pleine-terre

    En plein terre. De avril jusqu’au septembre.

    Preparation de la terre (avant avril)

    • Enrichir avec du compost.
    • Avant de semer, travailler le sol. La terre doit être bien affinée : passer un coup de griffe et un coup de râteau. Retirer le chiendent, le liseron et toutes les mauvaises herbes. (Voici, point par point, Hubert Fontaine a écrit cet article : Préparer la terre avant le semis ).

    Semer (à partir avril-mai)

    • Faites tremper les graines pendant 24 heures dans de l’eau tiède.
    • Tracer un sillon pour le semis en ligne.
    • Verser beaucoup d’eau au fond du sillon pour que la terre soit bien tassée.
    • Pour ne pas avoir la mouche du persil mélanger avec quelques graines de ciboulette. Cette insecte qui vient ronger les racines au cours du printemps. L’odeur de la ciboulette éloigne les mouches du persil. (Il s’agit de la même mouche que la mouche de la carotte).
    • Semez les graines. Inutile de trop serrer le persil au risque qu’il soit moins joli : « Qui sème menu récolte dru ».
    • Répandre 1/2 cm de terreau sec au-dessus des graines, pas plus.
    • Tasser. L’objectif est que les graines soient bien en contact avec l’humidité du sol.
    • Étalez une toile de jute ou un matériau similaire sur les semis afin de maintenir l’humidité.
    • Arroser sur la toile en jute (pour ne pas plomber la terre).

    Maintenant, il faut attendre longtemps. Et prendre soin des plantes fragiles !(de nombreuses semaines !)

    • Après environ 2 semaines, les premières graines peuvent germer. Deux petites feuilles apparaissent. (Attention, d’autres graines que celles du persil peuvent également germer. Ces mauvaises herbes peuvent être retirées).
    • La récolte ne peut avoir lieu qu’après 2 à 3 mois. Les petites plantes sont comme des bébés : elles poussent lentement et sont fragiles. Elles ont besoin de bons soins.

    Enfin la récolte (après plusieurs mois d’attente !)

    • La récolte ne peut avoir lieu qu’après 2 à 3 mois. Les petites plantes sont comme des bébés : elles poussent lentement et sont fragiles. Elles ont besoin de bons soins.
    • C’est tentant, mais essayez de ne pas récolter trop. Il vaut mieux attendre 2 à 3 mois après le semis. Ne récoltez pas toutes les feuilles en même temps, cueillez les plus grosses branches. Cela stimulera la plante à produire davantage. Ne récoltez pas en plein soleil, mais le matin ou le soir. Continuez à cueillir, mais ne dépouillez jamais complètement une plante. Si on arrête de cueillir, la plante deviendra dure et rugueuse. Si on cueille trop, votre plante risque de ne plus repousser. Il vaut mieux cueillir et jeter que ne pas cueillir.

    Récolter soi-même des graines de persil

    • Comment obtenir des graines de persil ? Vous pouvez bien sûr acheter des graines. Mais vous pouvez également récolter les graines du persil bisannuel. Cela peut être particulièrement intéressant si vous avez une variété de persil qui vous plaît. Il existe de nombreuses variétés de persil.
    • Au cours de la deuxième année, laissez la plante former des tiges florales. Celles-ci atteindront quelques dizaines de centimètres de haut.
    • À la fin de la saison de croissance, récoltez les fleurs.
    • Laissez-les sécher.
    • Secouez les petites graines des fleurs séchées. (Voir les photos plus loin dans cet article.)

    Exemple semer le persil en pleine terre

    20 mai 2025 : Préparation de semis. (Au Square Racine, Ronchin)

    Apport de compost

    Il n’y a pratiquement pas de compost dans ce sol. Il s’agit plutôt d’argile pure.

    Dure comme la pierre.

    Difficile de faire un sillion :

    Creuser un sillon demande un effort.

    Mélanger avec du compost :

    23 mai 2025 : je sème les graines de persil

    Bien arroser le sillion avant de semer …
    … déposer les graines dans le sillion …

    … puis, saupoudrez d’une fine couche de terre pauvre (moins de 0,5 cm), pour recouvrir les graines …

    … appuyez légèrement sur le sol pour que les graines soient bien entourées de terre …

    … recouvrir d’un tissu pour garder les graines humides. Avec toutes ces précautions les graines germent en 1 à 2 semaines.

    8 juin 2025 : Au bout d’environ 2 semaines, ces graines ont germé.

    Une bonne levée des semences …

    … et aussi de plantes indésirables qui faut supprimer …

    …Il reste des jeunes plants de persil à 2 feuilles, comme ci-dessus ….

    1 juillet 2025 : presque 1 mois après semer.

    Les plantes indésirables (mauvaises herbes) doivent être régulièrement éliminées…

    … et arroser régulièrement.

    11 juillet 2025 : Voici le résultat après un mois et demi

    Attention pendant les périodes estivales chaudes : arrosez quotidiennement !

    16 juillet 2025 : presque 2 mois après semer

    … la récolte de persil en pleine terre est bien plus importante que celle obtenue en pots en 2024.

    4 septembre 2025 : presque 3 mois après le semis

    Il est possible d’obtenir une récolte plus abondante en veillant à préserver les jeunes feuilles.
    Découvrez ci-dessous comment obtenir une récolte plus abondante :

    Ne coupez que le gros persil mature …

    … ne coupez pas les petites jeunes feuilles …

    … ne récoltez que les grandes tiges !
    Ici, la toute petite nouvelle feuille est laissée intacte. Les petites feuilles seront récoltées dans quelques semaines.

    Récolter soi-même des graines de persil

    Comment obtenir des graines de persil ? Une plante bisannuelle fleurit et produit de petites graines de persil.

    Couper ……………..
    ….
    Voici les graines issues des fleurs.

    Semer le persil en pot ?

    En mars 2024, j’ai commencé à semer du persil dans des pots placés dans la cuisine. Fin avril, les pots sont déposés à l’extérieur : le résultat était décevant.

    Le persil en pots fin automne 2024 n’ont pas vraiment grandi :

    fin automne 2024 : un résultat décevant

    Semer plus tôt : à l’intérieur, dans un bac

    J’ai semé à debut mars 2025 comme suit :

    Au fond du bac, réalisez un lit de drainage avec les billes d’argiles. Placez le géotextile dessus : il empêchera le substrat d’envahir la couche drainante.
    Installez le terreau universel, tassez avec une petite planchette
    Ce n’est pas ce que fait Hubert Fontaine dans la vidéo : verser de l’eau bouillante sur le lit de semence. L’objectif est de réduire le nombre de pathogènes dans le sol.
    Semez votre persil. Bien répartir les graines sur toute la surface
    Arrosez au pulvérisateur avec de préférence de l’eau non calcaire.

    Installez une toile en jute afin de bien conserver l’humidité. Cette toile protégera les toutes petites plantules pendant les arrosages à la pomme d’arrosoir. Une fois le persil suffisamment développé,
    enleve la toile.
    Recouvrez les graines d’au plus 0,5 cm de terreau tamisé. Appuyez à nouveau pour que les graines soient en contact avec le substrat.
    15 avril 2025 : 5 semaines après le semis de début mars.
    27 juin 2025 : environ 4 mois après le semis de début mars.

    vidéo par Hubert Fontaine ( 3 minutes, 33 secondes ) :

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  • Le « composteur collectif » : un pas en avant

    Le « composteur collectif » : un pas en avant

    Devant la mairie de Ronchin, des bacs à compost sont installés pour le « composteur collectif » en décembre 2024, en collaboration avec la MEL.

    Le compostage à travers les âges

    Dans le passé, dans les vastes forêts, les feuilles d’automne se décomposaient naturellement en un compost fertile. Les graines y poussaient les saisons suivantes.

    Dans le monde habité par l’homme, ces cycles naturels ont changé.

    Aujourd’hui, les feuilles sont souvent compostées dans des usines de compostage. Des camions les transportent des rues aux déchèteries. Et ainsi de suite.

    Est-il raisonnable de mettre nos déchets verts en déchetterie ? Nos déchets alimentaires redeviendront-ils disponibles pour les plantes de demain ? Les habitants de l’agglomération lilloise peuvent-ils mieux gérer leurs déchets de jardin et alimentaires inutiles ?

    Une première étape consiste à composter nous-mêmes nos déchets végétaux.
    Et d’utiliser ce compost pour améliorer la terre de notre jardin.
    Un pas vers le « composteur collectif ».
    Comme cela a été promu à Ronchin en 2024.
    Un pas en avant : donner plus de vie à nos jardins.

    Ce cycle naturel du passé a changé. Le « composteur collectif » peut être considéré comme une tentative de revenir à ces processus circulaires. Tels qu’ils se produisent dans la nature.

    Ici, à Ronchin, une étape est franchie dans cette recherche de ce cycle autonome. Ce site présente les résultats du « composteur collectif » mis en place par la commune de Ronchin et la MEL.

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  • Comment composter?

    Comment composter?

    Voulez-vous composter avec « composteur collectif » ?

    Ça fonctionne comme suit :

    Prenez les 3 étapes suivantes :

    Toutes les instructions sur le tableau, auprès des bacs. Les référents procèdent aux étapes de cellule 1 à cellule 3. Le compost mûr est destiné à l’usage des participants.

    Envie d’en savoir plus sur le compost ?

    Il y a beaucoup à apprendre sur le compostage. En outre, de nombreuses informations ont été publiées sur le compostage. Une mine d’informations sur : compostage dans Wikipedia. L’image ci-dessous montre un beau résultat :

    Le compost illustré ci-dessus est idéal pour améliorer le sol du jardin. Source d’image : flickr.com/gtzecosanCC BY 2.0

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  • Composter pourquoi ?

    Composter pourquoi ?

    Que faire du compost ? Améliorez son jardin ! Le compost contribue à une vie du sol favorable au développement des plantes.

    Le compostage est un processus biologique comprenant plusieurs phases de dégradation et de transformation de déchets organiques, permettant d’obtenir un produit valorisable appelé compost.

    L’humus est caractérisé par une couleur foncée qui traduit sa richesse en carbone organique. ( image : http://soils.usda.gov/education )

    Le compost peut améliorer la couche d’humus. L’humus est la couche supérieure du sol créée, entretenue et modifiée par la décomposition de la matière organique. La capacité d’échange naturelle d’un humus ainsi que sa décomposition lente délivrent aux racines des plantes de l’azote, du phosphore et tous les éléments nutritifs indispensables à la croissance des végétaux. (source : Humus dans Wikipedia )

    ( Compostage is a proces with a lot of things to understand. Following shows a lot : https://fr.wikipedia.org/wiki/Compostage_(biologie) For example the following part : ” Le compostage peut être réalisé de différentes manières et à différentes échelles. À petite échelle, il consiste à mélanger des matières sèches carbonées (broyat) avec d’autres biodéchets riches en humidité et en azote (épluchures par exemple).” This explains well the roles of CARBON et AZOT ) <<< je veux le traduire, dans un prochaine version

    En pratique, les plantes peuvent mieux se développer dans nos jardins. Dans ce blog, je veux montrer des exemples de la façon dont le compost peut améliorer un jardin :

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  • Tamiser le compost7

    Tamiser le compost7

    Le 5 juin, six mois après la mise en service à decembre 2024 du « composteur collectif » à Place de Halle (devant la Mairie) ce transfert avec le tamisage a eu lieu :

    Un tamis sur une brouette :

    A l’aide d’une fourche, apporter le compost sur le tamis :

    Le tamisage du compost :

    Il y a de trop gros morceaux dans le compost, ici un noyau de mangue :

    Ce noyau de mangue est déjà en train de faire du compost :

    Ce noyau d’advocat se decompose plus rapide s’il est coupé en petits morceaux :

    Cette tête d’ananas aurait dû être épluchée. Cela peut se faire à main nue :

    Et l’élastique de cet ananas aurait dû être jeté à la poubelle :

    Cette tige d’artichaut et de brocoli aurait dû être coupée en morceaux :

    Et de tels labels polluent le compost. Elles doivent être jetées à la poubelle :

    Trop d’étiquettes non compostables :

    Beaucoup trop d’étiquettes non compostables:

    Des élastiques non compostables :

    Ainsi que les bandes de fermeture à mettre à la poubelle :

    Pendant le tamisage, de nombreux vers de fumier passent également. Ils participent à la fabrication du compost. Ils sont les bienvenus :

    Au final, il reste une belle base.

    Encore quelques mois de maturation, et on pourra jardiner …

  • Et les coquilles d’œuf ?

    Et les coquilles d’œuf ?

    Coquilles d’œuf dans le compost : OUI ?
    Ou NON ?
    Notre « LE COMPOST MODE D’EMPLOI » apporte-t-il une réponse ?

    Notre panneau ci-dessus clairement affiché : OUI !

    Le panneau montre ce sont des biodéchets

    Pourquoi “broyées” ?

    Ce ne seront pas des vers de terre qui mangeront de coquilles d’œuf.
    Pas de petits morceaux de coquille d’œuf non plus.
    Les coquilles d’œuf ont une longue durée de vie.
    Comme on peut le voir ci-dessous :

    Voici un tas de compost où beaucoup a été compostées, mais où les coquilles d’œufs sont encore en grande partie intactes.

    Les coquilles d’œuf sont composées de carbonate de calcium que ne se dissout que lentement en chaux dans une forme absorbable par les micro-organismes et les plantes.
    Le carbonate de calcium doit se transformer en une forme soluble dans l’eau. Il s’agit d’un processus lent.
    Le broyage accélère la transformation du carbonate de calcium en un composé de calcaire soluble dans l’eau.
    Ce n’est qu’à cette condition que la chaux peut être bénéfique pour le compostage et la vie du sol.

    Un environnement qui n’est pas trop acide favorise également le développement de la vie du sol. Et les plantes se développent généralement mieux avec une meilleure vie du sol.

    Les coquilles d’œuf rendent le sol moins acide, lentement mais sûrement.
    C’est pourquoi il est utile de broyer les coquilles d’œuf.

    Comment broyer les coquille d’œuf ?

    Je broie moi-même un plein seau de coquilles d’œuf entre 2 briques :

    Quand le seau est plein, j’écrase les coquilles d’œuf entre les deux morceaux de briques. …
    … en tournant une brique contre l’autre, je broie les coquilles d’œuf le plus finement possible.

    Je pense que plus le broyage est fin, plus les coquilles d’oeuf sont plus rapidement transformés en chaux sous une forme plus favorable à la vie du sol.
    Personnellement, j’ai un coin disponible pour ce seau.
    Je suis curieux de savoir si vous avez des méthodes qui vous conviennent mieux. N’hésitez pas à me le dire 🙂

    Post scriptum : Que disent d’autres sources que notre « LE COMPOST MODE D’EMPLOI » ?

    Comment d’autres sources répondent-elles à la question “Les coquilles d’oeuf sont-elles bonnes pour le compost ?”
    Ci-dessous, 2 points de vue différents :

    • Une source répond NON. Le newsletter GARVILLO sur le jardinage :
    lien : garvillo.com/pas-les-coquilles
    • L’autre source qui réponde OUI. Dans un article de blog par Adrien, un passionné de jardinage et de culture vivrière et titulaire d’un Bac techno Sciences et Technologies de l’Agronomie et du Vivant (STAV) :
    lien : lepotagerdacote.fr/coquilles-oeuf-jardin

    Si je lis notre « LE COMPOST MODE D’EMPLOI », voici ci-dessus, que les coquilles d’œuf sont des biodéchets, je le crois.
    Les panneaux par MEL/Les Alchimistes sont complet.
    De plus, il sont très clairement conçu.
    Quand je suis aux bacs de « composteur collectif », je peux rapidement vérifier à nouveau les essences du compostage.

    Il y a aussi un plus petit panneau fixé à notre bac à compost

    Et en tant que référent « composteur collectif » j’étais déjà venu plusieurs fois aux bacs le jeudi à 16 heures. J’ai déjà reçu un certain nombre de questions. Avec l’aide du panneau « LE COMPOST MODE D’EMPLOI », je pouvais facilement y répondre en me référant aux infos fournies par MEL/Les Alchimistes. Et je pense que ces panneaux peuvent être une bonne source d’informations pour les questions suivantes.
    Sur l’internet, je me suis moi-même perdu un peu plus souvent qu’à mon tour. C’est aussi pour cela que je suis devenu un référent « composteur collectif ». J’ai beaucoup appris en partageant mes connaissances avec d’autres.


    Et pour finir :
    Je n’ai encore pas trouvé des informations à ce sujet de la part d’organisations telles que l’Agence De l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie (ADEME).
    Si vous disposez d’informations scientifiquement fondées, je serais heureux de les partager avec vous.

    = = =